Le moringa, quésaco ?

Le moringa, quésaco ?

Originaire des contreforts sud de l’Himalaya puis répandu dans nombre de pays subtropicaux, le moringa oleifera est encore à ce jour relativement méconnu du grand public. Bien dommage car les vertus de cet arbre sont absolument hors norme. D’ailleurs, l’un de ses surnoms est « arbre de vie ». Nous allons vous prouver que ce n’est pas un titre usurpé et qu’il ne faut jamais sous-estimer les richesses de notre chère Terre !

Le moringa, c’est quoi ?

Le moringa est un arbre que l’on trouvait uniquement dans le nord de l’Inde et du Sri Lanka mais qui, au fil des ans, s’est acclimaté à l’ensemble des régions subtropicales. Il s’agit d’un petit arbre résistant à la sécheresse qui peut mesurer jusqu’à 10 mètres. Ses appellations sons multiples : ananambo à Madagascar, brève mouroum à la Réunion, néverdier en français ou encore nébédaye en sénégalais.

Quels sont les atouts nutritionnels du moringa ?

Les bienfaits du moringa sont multiples et commencent par les micronutriments. Il faut savoir que la poudre de moringa est réputée pour la teneur et la qualité de ses protéines. En effet, ces dernières constituent un quart du poids du moringa en poudre et – fait rare pour être signalé – ces protéines contiennent les 8 acides aminés essentiels. On y trouve également des vitamines antioxydantes (A, C et E) qui protègent notre organisme du vieillissement cellulaire et des affections chroniques. À titre indicatif, pour des quantités identiques, le moringa contient 7 fois plus de vitamine C que l’orange. Verdict : l’orange est has been.
De plus (car oui, ce n’est pas terminé !), le moringa est source de minéraux comme le calcium, le potassium ou encore le zinc. Et il est riche en oméga-3 (l’une de nos carences) mais pauvre en oméga-6. Il permet ainsi de maintenir un équilibre nécessaire entre ces acides gras polyinsaturés (AGPI), assurant de fait le bon fonctionnement des systèmes cardiovasculaire, cérébral et hormonal, les réactions immunitaires et anti-inflammatoires.
Et (promis, après on arrête !) il est hautement concentré en chlorophylle, pigment reconnu pour ses vertus purificatoires sur l’organisme. Un premier pas vers une cure détox.

Ah ! Nous avions presque oublié de vous parler des fibres du moringa. Ce dernier en possède davantage que l’avoine, raison pour laquelle il est hautement recommandé en cas de perturbations du système digestif et de constipation.

N.B. On vous l’avait bien dit : des vertus hors norme !

Quelles utilisations ?

Si vous êtes toujours devant l’écran et pas encore à la chasse au moringa, il faut savoir que ce sont les feuilles – séchées et réduites en poudre – qui sont très majoritairement utilisées et que vous pouvez vous procurer. Saupoudrez sans hésiter vos plats de légumes, vos sautés, vos omelettes, vos smoothies… Que le moringa devienne votre nouveau condiment fétiche ! Vous pouvez également consommer les feuilles fraîches en salade, ou cuites à la manière des épinards, voire même en tisane.
Sachez néanmoins toutes les parties du moringa se consomment : fruits, graines, feuilles, écorce, racines…

Bonus : lors de votre chasse au moringa, si vous dénichez de l’huile extraite de moringa, n’hésitez pas. Elle a d’incroyables vertus nourrissantes, hydratantes mais également réparatrices. De fait, l’huile de moringa est réputée pour accélérer le processus de cicatrisation de la peau et en ralentirait son vieillissement.

Où trouver le moringa ?

Dans des boutiques bio et certains magasins spécialisés.

À découvrir sur le même sujet :
Qu’est-ce qu’un antioxydant ?
Antioxydants : nos alliés anti-vieillissement

Ajouter un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs requis sont indiqués *

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site.